STOP au Cyber-Harcèlement

(image google)

« Une séduction devient harcèlement, lorsqu’une posture se fait imposture. »
Serge Zeller

On va commencer pour une définition, harcèlement : action de harceler (attaques de harcèlement). Un peu court Larousse non ?

On complète avec :

  • Harcèlement moral : agissements malveillants et répétés à l’égard d’un subordonné ou d’un collègue, en vue de dégrader ses conditions de travail et de le déstabiliser.
  • Harcèlement sexuel : fait d’abuser de l’autorité conférée par des fonctions de travail pour tenter d’obtenir une faveur sexuelle par contrainte, ordre ou pression.

OK et pour le cyber harcèlement ? Définition inexistante sur le Larousse en ligne, ça pose un problème non ?

Pour le gouvernement français c’est un problème à prendre très au sérieux ! Voici leur définition, cyber harcèlement : (en anglais Cyberbullying) forme récente de harcèlement. On la retrouve en particulier via les sms et les réseaux sociaux. La prévention du harcèlement et la lutte contre le harcèlement dans les écoles et les établissements du second degré, collèges et lycées, constituent un enjeu éducatif majeur. D’après les enquêtes effectuées, on peut estimer que 10 % des écoliers et des collégiens rencontrent des problèmes de harcèlement et que 6 % d’entre eux subissent un harcèlement que l’on peut qualifier de sévère à très sévère. Le premier pas dans la lutte contre le cyber harcèlement et le harcèlement est de BRISER LE SILENCE et en parler à nos proches ou à des personnes ressources afin de recevoir de l’aide.

Même si tu n’es pas concerné, sache que si tu sais mais ne dis rien, tu participes. Loin de moi l’idée de te faire culpabilisé mais il faut libérer la parole, c’est important ! Un très beau discours pour t’aider à comprendre :

Je t’ai déjà partager des vidéos de Marion Seclin dans mon article qui parle de Féminisme … Un autre partage, très bon complément pour te permettre de faire évoluer ta réflexion :

Pour compléter cette article, le témoinage de Sananas : « Youtubeuse Beauté »

Comme tu peux le voir, cela touche tout le monde ! Alors si tu es victime ou si tu connais quelqu’un qui est cyber harcelé PARLE.

Un témoignage ?

Bonne journée,
Malvina

Publicités

Ma sélection de Calendrier de l’Avent 2018

(image google)

« Ce qui compte à Noël, ce n’est pas de décorer le sapin, c’est d’être tous réunis. »
Kevin Bright

J-30 avant de commencer notre calendrier de l’Avent … Loin de moi l’idée de te pousser à la consommation. Je n’ai – à l’heure actuelle – moi-même aucun calendrier mais je me suis fait une petite sélection au cas où j’aurais envie de craquer.

BAIN

Lush – 12 produits / 99€95
Il existe aussi une version 23 produits pour 195€95

Pour un avis plus concret, regarde le unboxing de LOdoesmakeup.

BEAUTÉ

Oh My Cream – 24 produits / 130€

BOUGIES

Candlebox Provence – 12 bougies / 42€90
Il existe aussi en 24 bougies pour 74€90

GOURMANDISES

Le Roy René – 24 confiseries / 15€90

LECTURE

Exploratology – 25 surprises : livres, thés & gourmandises / 250€00

LITHOTHERAPIE

Cultura – 24 pierres naturelles / 27€99

TRICOT

Phildar – 24 surprises / 39€99

ZÉRO DÉCHET

Nü Cosmétiques – 24 surprises : hygiène & quotidien / 70€00

Je ne résiste pas à aussi faire une sélection pour l’amoureux :

BIÈRES

Une Petite Mousse – 24 bières / 69€99

Nature & Découvertes – 24 bières / 79€00

TERRARIUM

Nature & Découvertes – terrarium  / 39€95

Bon, le prix peut vite devenir exorbitant ! Même si c’est toujours moins cher que l’ensemble des produits qu’il contient … Les confiseries de Roy René et la box Zéro Déchets me tente énormément. Si les pierres te tente, attend le 01 décembre pour aller à Cultura, il sera probablement en promotion. c’était le cas l’année dernière.

Envie de plus de choix ? Il existe un super site qui référence – presque – l’ensemble des calendriers qui existent : Calendriers de l’Avent . Attention, ça fait tourner la tête !

Tu veux connaître les calendriers que j’ai choisi en 2017 ? J’avais écrit un article que je t’invite à lire ou relire

Qu’as-tu choisi ?

Bonne journée,
Malvina

C’est la rentrée !

(image Paon Paon)

« La vie est beaucoup trop belle pour être vécue de façon insignifiante ! »
Charlie Chaplin

Aujourd’hui, c’est la rentrée.

Et même si je suis diplômée depuis quelques années maintenant, j’adore cette période de l’année … La chaleur qui dure encore un peu, l’automne qui arrive tout doucement. La nature évolue et se transforme sous nos yeux, le calme oui le calme et la sérénité du au retour des journées pré-remplies par les obligations du quotidien.

De beaux projets en perspective pour moi : une formation par correspondance en Design de Mode qui finit en mai 2019 & un mariage en ce joli mois de septembre, entre autre … Quand ta vie professionnelle et personnelle s’aligne parfaitement.

Je vous retrouve ressourcée, des rêves plein la tête. J’assume enfin totalement mon profil artistique, merci l’amoureux – et oui je suis le « vilain petit canard » de la famille qui n’en fait qu’à sa tête.

J’ai ajouté une rubrique VOYAGE au blog parce qu’on adore ça alors je vous emmène avec nous … On part à l’aventure très vite, promis.

Toujours dans une idée de partage – la ligne éditrice du blog depuis ces débuts – regarde cette vidéo, poétique et tellement vrai :

Des envies particulières ? Partages en commentaire !

Plein d’amour,
Malvina

#MeToo

(image google)

« J’ai besoin du féminisme parce que j’ai prévu de me marier riche et je ne peux pas le faire si ma femme et moi gagnons 75 cents là où un homme gagne un dollar. »
Caitlyn Cannon

Une piqure de rappel !?

Après mon 1er article sur #metoo, je reviens aujourd’hui avec beaucoup de peine … Comment peut-on se réjouir qu’une femme ayant été violé, viole à son tour ?!

Ce n’est pas une question de genre mais une question de pouvoir.

Et parce-que les Féministes ne manque pas d’Humour, une touche de légèreté :

Exprime toi en partie commentaire mais reste tolérant et bienveillant.

Bonne journée,
Malvina

Autodérision & Youtube

(image google)

« C’est du vent le cinéma, de l’illusion, des bulles, du bidon. » 
Jean Gabin

Je vous précisais dans l’article ‘Les Trolls & Youtube‘ que j’avais envie de me lancer sur Youtube … Alors pour l’instant je fais des tests, j’expérimente, je me familiarise avec les logiciels de montages … Je ne sais pas du tout si cela va perdurer où si je serais régulière mais en tout cas, je tiens à ne pas me prendre la tête ^^

Je souhaite vous rappeler – enfin surtout à moi – que l’autodérision est primordiale ! Alors j’ai fouillé et j’ai été surprise de découvrir que certaines « guru beauté youtube française » (je n’apprécie pas du tout cette détermination car je n’aime pas rangé les gens dans des cases et encore moins les cataloguer mais …) étaient capable de beaucoup d’humour et ça fait du bien.

C’est aussi et surtout l’occasion de parler de personnes à ne pas manquer sur la sphère internet !

Bonne journée,
Malvina

Mon moral à l’image de la météo

(image google)

« En fuyant la pluie, on rencontre la grêle. »
proverbe Turc

Premier jour du printemps : je ne sais pas pour toi, mais moi en ce moment mon moral suit la météo et vu que la pluie est souvent là, c’est un peu compliquer. Il paraît qu’il faut accepter les cycles mais si tu as de quoi traverser ces instants avec calme et sérénité, je suis preneuse …

Bonne journée,
Malvina

Cher journal Le Monde, c’est une blague !?

(image Saturday Night Live – parodie Catherine Deneuve & Brigitte Bardot)

« Personne n’est plus arrogant envers les femmes, plus agressif ou méprisant, qu’un homme inquiet pour sa virilité. »
Simone de Beauvoir

Voici cette Tribune en entier – en sachant que cet article est payant – il restera ici que si Le Monde ne me demande pas le supprimer …

« Le viol est un crime. Mais la drague insistante ou maladroite n’est pas un délit, ni la galanterie une agression machiste.

A la suite de l’affaire Weinstein a eu lieu une légitime prise de conscience des violences sexuelles exercées sur les femmes, notamment dans le cadre professionnel, où certains hommes abusent de leur pouvoir. Elle était nécessaire. Mais cette libération de la parole se retourne aujourd’hui en son contraire : on nous intime de parler comme il faut, de taire ce qui fâche, et celles qui refusent de se plier à de telles injonctions sont regardées comme des traîtresses, des complices !

Or c’est là le propre du puritanisme que d’emprunter, au nom d’un prétendu bien général, les arguments de la protection des femmes et de leur émancipation pour mieux les enchaîner à un statut d’éternelles victimes, de pauvres petites choses sous l’emprise de phallocrates démons, comme au bon vieux temps de la sorcellerie.
Délations et mises en accusation

De fait, #metoo a entraîné dans la presse et sur les réseaux sociaux une campagne de délations et de mises en accusation publiques d’individus qui, sans qu’on leur laisse la possibilité ni de répondre ni de se défendre, ont été mis exactement sur le même plan que des agresseurs sexuels. Cette justice expéditive a déjà ses victimes, des hommes sanctionnés dans l’exercice de leur métier, contraints à la démission, etc., alors qu’ils n’ont eu pour seul tort que d’avoir touché un genou, tenté de voler un baiser, parlé de choses « intimes » lors d’un dîner professionnel ou d’avoir envoyé des messages à connotation sexuelle à une femme chez qui l’attirance n’était pas réciproque.

Cette fièvre à envoyer les « porcs » à l’abattoir, loin d’aider les femmes à s’autonomiser, sert en réalité les intérêts des ennemis de la liberté sexuelle, des extrémistes religieux, des pires réactionnaires et de ceux qui estiment, au nom d’une conception substantielle du bien et de la morale victorienne qui va avec, que les femmes sont des êtres « à part », des enfants à visage d’adulte, réclamant d’être protégées.

En face, les hommes sont sommés de battre leur coulpe et de dénicher, au fin fond de leur conscience rétrospective, un « comportement déplacé » qu’ils auraient pu avoir voici dix, vingt ou trente ans, et dont ils devraient se repentir. La confession publique, l’incursion de procureurs autoproclamés dans la sphère privée, voilà qui installe comme un climat de société totalitaire.

La vague purificatoire ne semble connaître aucune limite. Là, on censure un nu d’Egon Schiele sur une affiche ; ici, on appelle au retrait d’un tableau de Balthus d’un musée au motif qu’il serait une apologie de la pédophilie ; dans la confusion de l’homme et de l’œuvre, on demande l’interdiction de la rétrospective Roman Polanski à la Cinémathèque et on obtient le report de celle consacrée à Jean-Claude Brisseau. Une universitaire juge le film Blow-Up, de Michelangelo Antonioni, « misogyne » et « inacceptable ». A la lumière de ce révisionnisme, John Ford (La Prisonnière du désert) et même Nicolas Poussin (L’Enlèvement des Sabines) n’en mènent pas large.

Déjà, des éditeurs ­demandent à certaines d’entre nous de rendre nos personnages masculins moins « sexistes », de parler de sexualité et d’amour avec moins de démesure ou encore de faire en sorte que les « traumatismes subis par les personnages féminins » soient rendus plus évidents ! Au bord du ridicule, un projet de loi en Suède veut imposer un consentement explicitement notifié à tout candidat à un rapport sexuel ! Encore un effort et deux adultes qui auront envie de coucher ensemble devront au préalable cocher via une « appli » de leur téléphone un document dans lequel les pratiques qu’ils acceptent et celles qu’ils refusent seront dûment listées.
Indispensable liberté d’offenser

Le philosophe Ruwen Ogien défendait une liberté d’offenser indispensable à la création artistique. De même, nous défendons une liberté d’importuner, indispensable à la liberté sexuelle. Nous sommes aujourd’hui suffisamment averties pour admettre que la pulsion sexuelle est par nature offensive et sauvage, mais nous sommes aussi suffisamment clairvoyantes pour ne pas confondre drague maladroite et agression sexuelle.

Surtout, nous sommes conscientes que la personne humaine n’est pas monolithe : une femme peut, dans la même journée, diriger une équipe professionnelle et jouir d’être l’objet sexuel d’un homme, sans être une « salope » ni une vile complice du patriarcat. Elle peut veiller à ce que son salaire soit égal à celui d’un homme, mais ne pas se sentir traumatisée à jamais par un frotteur dans le métro, même si cela est considéré comme un délit. Elle peut même l’envisager comme l’expression d’une grande misère sexuelle, voire comme un non-événement.

En tant que femmes, nous ne nous reconnaissons pas dans ce féminisme qui, au-delà de la dénonciation des abus de pouvoir, prend le visage d’une haine des hommes et de la sexualité. Nous pensons que la liberté de dire non à une proposition sexuelle ne va pas sans la liberté d’importuner. Et nous considérons qu’il faut savoir répondre à cette liberté d’importuner autrement qu’en s’enfermant dans le rôle de la proie.

Pour celles d’entre nous qui ont choisi d’avoir des enfants, nous estimons qu’il est plus judicieux d’élever nos filles de sorte qu’elles soient suffisamment informées et conscientes pour pouvoir vivre pleinement leur vie sans se laisser intimider ni culpabiliser.

Les accidents qui peuvent toucher le corps d’une femme n’atteignent pas nécessairement sa dignité et ne doivent pas, si durs soient-ils parfois, nécessairement faire d’elle une victime perpétuelle. Car nous ne sommes pas réductibles à notre corps. Notre liberté intérieure est inviolable. Et cette liberté que nous chérissons ne va pas sans risques ni sans responsabilités. »

Je ne ferais pas de commentaires, beaucoup d’autres « influenceuses » sont bien mieux armées que moi pour expliquer l’ineptie et la dangerosité de ce texte … Si tu veux t’ouvrir l’esprit, je t’invite à regarder la suite :

On apaise les tensions ❤

Exprime toi en partie commentaire mais reste tolérant et bienveillant.

Bonne journée,
Malvina