Je me lance sur Youtube

(image google)

« Le cinéma est fait pour tous ceux dont la curiosité est le plus grand défaut. »
Claude Lelouch

Parce qu’il est temps de dire au revoir au préjugés :

Parce que les Femmes ont le droit :

Parce qu’on n’a pas besoin de dépenser des milles et des cents :

Alors, je me lance :

Qui a envie de se lancer aussi ?

Bonne journée,
Malvina

En Bonus : je ne résiste pas à vous partager le témoignage de Marie alias Enjoy Phoenix

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Sans tabou | ASMR

(image google)

La détente : faut surtout pas appuyer dessus !
Pierre Desproges

L’ASMR c’est quoi ? Déjà cet acronyme barbare veut dire : Autonomous Sensory Meridian Response. Ça ne t’avance pas plus, on est d’accord … Alors voici une vidéo explicative avec Paris ASMR pour tenter une première approche :

Et parce qu’il ne faut pas trop se prendre au sérieux, un peu d’humour avec Marion Seclin :

On continue avec une série de vidéo test de Solange te parle :

L’Apaisé ASMR revient sur tout les tabous liés à ce type de vidéo :

Alors cela te parle ? Reste ouvert d’esprit et tolérant …

Sweet dreams,
Malvina

PS : encore et toujours du partage de vidéos

STOP au Cyber-Harcèlement

(image google)

« Une séduction devient harcèlement, lorsqu’une posture se fait imposture. »
Serge Zeller

On va commencer pour une définition, harcèlement : action de harceler (attaques de harcèlement). Un peu court Larousse non ?

On complète avec :

  • Harcèlement moral : agissements malveillants et répétés à l’égard d’un subordonné ou d’un collègue, en vue de dégrader ses conditions de travail et de le déstabiliser.
  • Harcèlement sexuel : fait d’abuser de l’autorité conférée par des fonctions de travail pour tenter d’obtenir une faveur sexuelle par contrainte, ordre ou pression.

OK et pour le cyber harcèlement ? Définition inexistante sur le Larousse en ligne, ça pose un problème non ?

Pour le gouvernement français c’est un problème à prendre très au sérieux ! Voici leur définition, cyber harcèlement : (en anglais Cyberbullying) forme récente de harcèlement. On la retrouve en particulier via les sms et les réseaux sociaux. La prévention du harcèlement et la lutte contre le harcèlement dans les écoles et les établissements du second degré, collèges et lycées, constituent un enjeu éducatif majeur. D’après les enquêtes effectuées, on peut estimer que 10 % des écoliers et des collégiens rencontrent des problèmes de harcèlement et que 6 % d’entre eux subissent un harcèlement que l’on peut qualifier de sévère à très sévère. Le premier pas dans la lutte contre le cyber harcèlement et le harcèlement est de BRISER LE SILENCE et en parler à nos proches ou à des personnes ressources afin de recevoir de l’aide.

Même si tu n’es pas concerné, sache que si tu sais mais ne dis rien, tu participes. Loin de moi l’idée de te faire culpabilisé mais il faut libérer la parole, c’est important ! Un très beau discours pour t’aider à comprendre :

Je t’ai déjà partager des vidéos de Marion Seclin dans mon article qui parle de Féminisme … Un autre partage, très bon complément pour te permettre de faire évoluer ta réflexion :

Pour compléter cette article, le témoinage de Sananas : « Youtubeuse Beauté »

Comme tu peux le voir, cela touche tout le monde ! Alors si tu es victime ou si tu connais quelqu’un qui est cyber harcelé PARLE.

Un témoignage ?

Bonne journée,
Malvina

#MeToo

(image google)

« J’ai besoin du féminisme parce que j’ai prévu de me marier riche et je ne peux pas le faire si ma femme et moi gagnons 75 cents là où un homme gagne un dollar. »
Caitlyn Cannon

Une piqure de rappel !?

Après mon 1er article sur #metoo, je reviens aujourd’hui avec beaucoup de peine … Comment peut-on se réjouir qu’une femme ayant été violé, viole à son tour ?!

Ce n’est pas une question de genre mais une question de pouvoir.

Et parce-que les Féministes ne manque pas d’Humour, une touche de légèreté :

Exprime toi en partie commentaire mais reste tolérant et bienveillant.

Bonne journée,
Malvina

Birthday Girl

(image Malvina Découvre – non libre de droit)

« Soyez simple avec art. »
Nicolas Boileau

Aujourd’hui, je fête mes 29 ans et je me sens bien.
Cet âge me plais, je vis très bien le temps qui passe …
C’est pour moi le signe de la sagesse et de l’expérience !
Mais je suis foncièrement POSITIVE, ça aide peut être un peu ^^.

Depuis mes 25 ans – j’ai un petit rituel – lire de la poésie.
Du coup, je vous partage mon coup de cœur du jour :

TSIGANE

Dans la course effarée et sans but de ma vie
Dédaigneux des chemins déjà frayés, trop longs,
J’ai franchi d’âpres monts, d’insidieux vallons.
Ma trace avant longtemps n’y sera pas suivie.

Sur le haut des sommets que nul prudent n’envie,
Les fins clochers, les lacs, frais miroirs, les champs blonds
Me parlent des pays trop tôt quittés. Allons,
Vite ! vite ! en avant. L’inconnu m’y convie.

Devant moi, le brouillard recouvre les bois noirs.
La musique entendue en de limpides soirs
Résonne dans ma tête au rythme de l’allure.

Le matin, je m’éveille aux grelots du départ,
En route ! Un vent nouveau baigne ma chevelure,
Et je vais, fier de n’être attendu nulle part.

Charles Cros – Le coffret de santal

Un poème à partager ?

Bonne journée,
Malvina

Cher journal Le Monde, c’est une blague !?

(image Saturday Night Live – parodie Catherine Deneuve & Brigitte Bardot)

« Personne n’est plus arrogant envers les femmes, plus agressif ou méprisant, qu’un homme inquiet pour sa virilité. »
Simone de Beauvoir

Voici cette Tribune en entier – en sachant que cet article est payant – il restera ici que si Le Monde ne me demande pas le supprimer …

« Le viol est un crime. Mais la drague insistante ou maladroite n’est pas un délit, ni la galanterie une agression machiste.

A la suite de l’affaire Weinstein a eu lieu une légitime prise de conscience des violences sexuelles exercées sur les femmes, notamment dans le cadre professionnel, où certains hommes abusent de leur pouvoir. Elle était nécessaire. Mais cette libération de la parole se retourne aujourd’hui en son contraire : on nous intime de parler comme il faut, de taire ce qui fâche, et celles qui refusent de se plier à de telles injonctions sont regardées comme des traîtresses, des complices !

Or c’est là le propre du puritanisme que d’emprunter, au nom d’un prétendu bien général, les arguments de la protection des femmes et de leur émancipation pour mieux les enchaîner à un statut d’éternelles victimes, de pauvres petites choses sous l’emprise de phallocrates démons, comme au bon vieux temps de la sorcellerie.
Délations et mises en accusation

De fait, #metoo a entraîné dans la presse et sur les réseaux sociaux une campagne de délations et de mises en accusation publiques d’individus qui, sans qu’on leur laisse la possibilité ni de répondre ni de se défendre, ont été mis exactement sur le même plan que des agresseurs sexuels. Cette justice expéditive a déjà ses victimes, des hommes sanctionnés dans l’exercice de leur métier, contraints à la démission, etc., alors qu’ils n’ont eu pour seul tort que d’avoir touché un genou, tenté de voler un baiser, parlé de choses « intimes » lors d’un dîner professionnel ou d’avoir envoyé des messages à connotation sexuelle à une femme chez qui l’attirance n’était pas réciproque.

Cette fièvre à envoyer les « porcs » à l’abattoir, loin d’aider les femmes à s’autonomiser, sert en réalité les intérêts des ennemis de la liberté sexuelle, des extrémistes religieux, des pires réactionnaires et de ceux qui estiment, au nom d’une conception substantielle du bien et de la morale victorienne qui va avec, que les femmes sont des êtres « à part », des enfants à visage d’adulte, réclamant d’être protégées.

En face, les hommes sont sommés de battre leur coulpe et de dénicher, au fin fond de leur conscience rétrospective, un « comportement déplacé » qu’ils auraient pu avoir voici dix, vingt ou trente ans, et dont ils devraient se repentir. La confession publique, l’incursion de procureurs autoproclamés dans la sphère privée, voilà qui installe comme un climat de société totalitaire.

La vague purificatoire ne semble connaître aucune limite. Là, on censure un nu d’Egon Schiele sur une affiche ; ici, on appelle au retrait d’un tableau de Balthus d’un musée au motif qu’il serait une apologie de la pédophilie ; dans la confusion de l’homme et de l’œuvre, on demande l’interdiction de la rétrospective Roman Polanski à la Cinémathèque et on obtient le report de celle consacrée à Jean-Claude Brisseau. Une universitaire juge le film Blow-Up, de Michelangelo Antonioni, « misogyne » et « inacceptable ». A la lumière de ce révisionnisme, John Ford (La Prisonnière du désert) et même Nicolas Poussin (L’Enlèvement des Sabines) n’en mènent pas large.

Déjà, des éditeurs ­demandent à certaines d’entre nous de rendre nos personnages masculins moins « sexistes », de parler de sexualité et d’amour avec moins de démesure ou encore de faire en sorte que les « traumatismes subis par les personnages féminins » soient rendus plus évidents ! Au bord du ridicule, un projet de loi en Suède veut imposer un consentement explicitement notifié à tout candidat à un rapport sexuel ! Encore un effort et deux adultes qui auront envie de coucher ensemble devront au préalable cocher via une « appli » de leur téléphone un document dans lequel les pratiques qu’ils acceptent et celles qu’ils refusent seront dûment listées.
Indispensable liberté d’offenser

Le philosophe Ruwen Ogien défendait une liberté d’offenser indispensable à la création artistique. De même, nous défendons une liberté d’importuner, indispensable à la liberté sexuelle. Nous sommes aujourd’hui suffisamment averties pour admettre que la pulsion sexuelle est par nature offensive et sauvage, mais nous sommes aussi suffisamment clairvoyantes pour ne pas confondre drague maladroite et agression sexuelle.

Surtout, nous sommes conscientes que la personne humaine n’est pas monolithe : une femme peut, dans la même journée, diriger une équipe professionnelle et jouir d’être l’objet sexuel d’un homme, sans être une « salope » ni une vile complice du patriarcat. Elle peut veiller à ce que son salaire soit égal à celui d’un homme, mais ne pas se sentir traumatisée à jamais par un frotteur dans le métro, même si cela est considéré comme un délit. Elle peut même l’envisager comme l’expression d’une grande misère sexuelle, voire comme un non-événement.

En tant que femmes, nous ne nous reconnaissons pas dans ce féminisme qui, au-delà de la dénonciation des abus de pouvoir, prend le visage d’une haine des hommes et de la sexualité. Nous pensons que la liberté de dire non à une proposition sexuelle ne va pas sans la liberté d’importuner. Et nous considérons qu’il faut savoir répondre à cette liberté d’importuner autrement qu’en s’enfermant dans le rôle de la proie.

Pour celles d’entre nous qui ont choisi d’avoir des enfants, nous estimons qu’il est plus judicieux d’élever nos filles de sorte qu’elles soient suffisamment informées et conscientes pour pouvoir vivre pleinement leur vie sans se laisser intimider ni culpabiliser.

Les accidents qui peuvent toucher le corps d’une femme n’atteignent pas nécessairement sa dignité et ne doivent pas, si durs soient-ils parfois, nécessairement faire d’elle une victime perpétuelle. Car nous ne sommes pas réductibles à notre corps. Notre liberté intérieure est inviolable. Et cette liberté que nous chérissons ne va pas sans risques ni sans responsabilités. »

Je ne ferais pas de commentaires, beaucoup d’autres « influenceuses » sont bien mieux armées que moi pour expliquer l’ineptie et la dangerosité de ce texte … Si tu veux t’ouvrir l’esprit, je t’invite à regarder la suite :

On apaise les tensions ❤

Exprime toi en partie commentaire mais reste tolérant et bienveillant.

Bonne journée,
Malvina